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Mes étudiants sont originaires de Jersey, Hongrie, Pologne, Angleterre, Ghana, Togo, Guinée, Italie, Chine, Vietnam, Liban, Mauritanie, Maroc, Allemagne, Egypte, Nouvelle-Zélande, France.
Nous échangeons par l'intermédiaire d'une plate-forme de formation à distance, par courriel et bientôt en direct sur Internet.
La classe fait l'école buissonnière aux quatre coins du monde. Et pourtant les "élèves" sont attentifs à tout ce qui se passe, se manifestent, s'activent, réfléchissent.
L'Internet réunit les personnes éloignées dans une sorte de communauté virtuelle d'apprentissage.
"Par oral, le vieillard expérimenté transmet son savoir à un tout autre collectif, tout autrement rassemblé, que celui qui apprend dans et par les tablettes ou les livres; et la classe elle-même change dès lors qu'un canal à double sens fait circuler le message. Les relations des apprenants à ceux qui les enseignent, leur attitude même, se transforment de fond en comble. Oubliez donc un moment la forme des groupes et des institutions; une autre idée de la distribution et du contrôle vous viendra, où les offres de savoir, loin de les précéder, loin surtout de s'imposer, suivent les demandes d'enseignement et s'y adaptent. Emerge, alors, un intérêt nouveau pour l'apprentissage de la part des acteurs, une réciprocité souple entre la demande et l'offre, d'où s'ensuivra, je l'espère, un lien social renouvelé."
Cet article ouvre le hors-série du Monde de l'Education, "Apprendre à Distance", sorti en septembre 1998, sous la direction de Michel Serres et Michel Authier.
Jack
Publié par cartier à 22:14:30 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
Images sur le site de la ville de Dachau
La semaine passée je voyageais en Allemagne dans la région de Munich,
Matinée en mini bus, sur l'autoroute en demi somnolence,
Attiré par le paysage changeant et les brumes de septembre,
Quelques discussions discrètes à l'arrière, puis tout à coup un grand silence.
Un affichage autoroutier indique une direction : "Dachau".
Tout le monde a lu sans oser faire de remarque, un peu gêné.
Ce n'est que plusieurs kilomètres plus loin que quelqu'un a évoqué le nom de la ville,
Comme si le mot pesait lourd, comme s'il était menace, peur enfouie.
Et les voitures de filer droit devant en ce début de week-end ensoleillé,
Dans les odeurs de campagne d'un automne naissant,
Dernières sensations de celles et ceux qui ont disparu dans la tourmente d'une époque indicible,
Dont le souvenir est un devoir.
Jack
Publié par cartier à 12:13:47 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
La période actuelle a une saveur particulière,
Plus tout à fait vacances, pas encore totalement travail,
On nage entre deux eaux, sans brassière,
C'est un drôle de cocktail.
Les enfants à la maison sont dans une attente hébétée,
Les parents ont un pied au travail et la tête à la plage,
Les cahiers et cartables sont près de la porte d'entrée,
Tout le monde dans ce no man's land brumeux surnage.
C'est la rentrée !
Jack
Publié par cartier à 07:55:56 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
Debout à 4 h du matin, deux heures et demie de train, une demi-heure de métro,
La réunion à l'autre bout de Paris, retour le soir vers 22 heures.
Beaucoup d'énergie, de temps, de fatigue pour un résultat pas toujours probant.
Le grand groupe qui fait cette publicité (voir lien) avance une bonne argumentation :
http://www.francetelecom.com/fr/evenement/fr/visioconference.html
Pour un développement durable il y a certaines habitudes à changer...
Jack
Publié par cartier à 16:55:32 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par cartier à 23:42:33 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
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